<[ultimate-faqs]> Yara, Auteur à Le Blog Impala

Archives de
Auteur : Yara

Tribune de Junior, lycéen qui veut devenir entrepreneur

Tribune de Junior, lycéen qui veut devenir entrepreneur

Pendant un certain temps j’ai été déscolarisé, et j’ai voulu reprendre le cursus scolaire. Une conseillère d’orientation voulait que je m’oriente vers un C.A.P plomberie alors que c’est un métier que je n’avais aucune envie de faire. J’ai choisi la filière Bac pro Vente mais je ne voulais pas rester dans des rayons ni être derrière une caisse ou même encore, avoir un seul supérieur toute ma carrière.

Je me suis donc posé la question sur le métier que j’allais faire. Pourrais-je toujours l’exercer jusqu’à un certain âge, pourrais-je prendre autant de plaisir à le faire ? J’ai réfléchi par rapport aux erreurs du passé, et par rapport à la sécurité de ma vie future.

Avec ma classe nous avons fait une sortie découverte et nous avons rencontré Hector, directeur d’une start-up qui s’appelle IMPALA. Son discours m’a vraiment convaincu. Donc j’ai voulu en savoir plus sur son parcours, comment il pouvait me conseiller et répondre à mes questions. J’ai effectué avec grand plaisir mon stage dans ses locaux avec son équipe et depuis, je crois encore plus en moi et mon projet professionnel : je veux créer ou innover sur un besoin dont beaucoup de gens pourraient profiter.

Pour cela je suis prêt à donner de mon temps, y mettre de l’énergie et développer mes idées. Dans ma vie je me sens prêt à prendre des risques. Ça peut être un véritable échec comme une grande réussite. L’échec ne me fait pas peur. Échouer peut permettre de réfléchir sur ses erreurs et d’apprendre comment avancer sans les reproduire.

Mon projet sera au Congo, mon pays d’origine. Je veux créer un centre de détente ou l’on pourra trouver un espace piscine avec toboggan, jacuzzi, salle de massage, jeux vidéo et restauration.

Et pour ça j’ai besoin de continuer mes études (dans entrepreneuriat) afin d’en apprendre davantage.

Je sais que financièrement il nous faudra une somme assez importante mais mon frère et moi-même avons la détermination de travailler dur, de sacrifier nos activités et une grande partie de nos loisirs afin de rapporter 25 milles euros par personne  par an cela pendant deux ans. Ça nous donnera une somme de départ pour le lancement du projet.

La vie est une succession de choix. J’aurais pu subir ce que ma conseillère d’orientation m’avait donné comme avenir. Mais fonder mon entreprise est mon rêve, donc je vais me lancer et tout donner pour réussir.

 

Si cet article vous a plu, voilà d’autres articles qui pourraient vous plaire :

Comment aider mon enfant pour son orientation ?

Comment aider mon enfant pour son orientation ?

Votre enfant est en terminale, il a le bac cette année mais il doit aussi choisir quelle voie il empruntera l’année prochaine. Vous aimeriez l’aider mais vous ne savez pas exactement comment vous y prendre et vous vous sentez perdu face à la jungle de l’orientation. Il faut dire qu’il n’est vraiment pas évident de se repérer dans cette masse d’informations à votre disposition et à disposition de votre enfant. D’autant plus que le processus est de plus en plus complexe, notamment avec APB (Admission Post-Bac).

Il n’osera sans doute pas vous le demander mais il a vraiment besoin de vous dans cette période difficile et souvent anxiogène. Il a besoin de se sentir accompagné sans être influencé, il a besoin de se sentir indépendant même s’il a besoin de vous.

Après avoir aidé pas mal de familles et de jeunes à s’orienter, on vous donne ici les bonnes pratiques pour aider et accompagner votre adolescent.

 

La communication, clef de sa confiance en soi

L’écoute et les échanges doivent être au centre de votre démarche pour aider votre enfant à s’orienter. Il est nécessaire de parler avec lui de ce qu’il aime, de ce qu’il a envie de faire sans chercher à l’influencer de quelque manière que ce soit.

Soyez attentifs à ce qu’il veut et non pas à ce que ses professeurs ou ses amis voudraient pour lui. Il arrive parfois que certains parents influencent leurs enfants dans un certain sens, attention, ça arrive même aux meilleurs !

Il est vraiment primordial que vous écoutiez ce qu’il a à vous dire et que vous compreniez ce qu’il est au fond de lui-même et en dehors du noyau familial. Vous accompagnerez votre enfant dans une épreuve compliquée et vous serez à ses côtés pour lui donner le courage de se poser les bonnes questions.

L’échange régulier est aussi nécessaire car vous avez sans doute des informations très utiles pour son orientation. Vous pouvez l’aider à mettre en avant ses intérêts, ses talents, les activités qui le passionnent et dont il n’a pas toujours conscience. Finalement, votre objectif sera de l’aider à faire ressortir ses points forts et lui permettre d’avoir une vision positive de lui-même.

 

Soyez le coach de votre enfant !

A l’inverse du conseiller qui donne son avis et influence les décisions, le coach oriente la réflexion et aide à prendre une décision propre.

Le coach accompagne et aide au développement du potentiel.

Vous êtes aux côtés de votre enfant et le motivez à agir. Mais comment l’encourager ? Parlez avec lui de ce qu’il a accompli auparavant et de ce qu’il est en train d’accomplir et mettez en avant toutes ses réussites, même les plus minimes. Rappelez lui ce projet qu’il avait mené et qui avait été récompensé par le professeur, parlez-lui des progrès qu’il a pu faire dans une matière où il avait du mal initialement, mettez en avant ses qualités et ses points forts.

Cet encouragement est nécessaire car il lui donne confiance en lui. Il lui donne le sentiment d’être capable d’agir, d’aller au-delà de ses limites et donc de se projeter dans l’avenir sans se limiter. C’est en cassant les barrières et les biais qu’il peut avoir qu’il pourra découvrir de nouvelles disciplines et regarder le futur avec assurance (cf. la Méthode des 100M€ ).

Par exemple, Pierre, un de mes amis du lycée avait 5 de moyenne en terminale et les professeurs lui disaient qu’il n’allait pas pouvoir réussir et aller en médecine mais à côté de cela, sa mère ne faisait que lui répéter qu’il pouvait y arriver, que tout était une question de motivation et qu’il pouvait y arriver s’il s’en donnait les moyens. Résultat : il est maintenant en 4e année de médecine et va pouvoir donc exercer le métier de ses rêves !

Rassurez-le et rassurez-vous !

Pour la plupart des jeunes, choisir son orientation prend du temps et ils changent souvent d’avis jusqu’au dernier moment. Il faut que vous restiez patient et que vous gardiez confiance même si vous avez l’impression que l’échéance se rapproche de plus en plus. Il est nécessaire de lui laisser le temps de réfléchir mais en même temps, il faut le rassurer sur ses capacités afin qu’il ne perde pas espoir au fur et à mesure que le temps passe.

Les parents ont souvent peur que leur enfant fasse le mauvais choix d’orientation, soit malheureux ou arrête ses études au bout de quelques années. Mais aujourd’hui en 2016 et dans les années qui arrive, on changera jusqu’à 13 fois de métiers dans la vie. On ne choisit plus une profession pour la vie. Ce n’est plus rare de voir un médecin entrepreneur ou un physicien reconverti dans l’artisanat.

Le premier choix d’orientation doit plutôt apparaître comme un moyen de s’ouvrir l’esprit et de commencer une carrière qui évoluera en fonction des nouvelles opportunités qui se présenteront.

De plus, la réorientation n’est plus un problème en cours d’année ou à n’importe quel moment des études : partenariats entre les établissements, passerelles en cours d’année, équivalences diverses avec les universités, … tout est fait pour aider les étudiants à trouver la voie qui leur correspond, même en cas d’erreur !

 

Soyez à ses côtés au long des démarches !

Votre enfant va sans doute se sentir submergé par les démarches qu’il faudra mener pour son orientation. Alors n’hésitez pas à lui demander s’il a besoin d’aide et s’il veut que vous l’accompagniez. Par exemple, aidez le à remplir ses dossiers de candidature, accompagnez le lors des salons et journées portes ouvertes des établissements, il sera plus rassuré de vous avoir à ses côtés.

Vous pouvez aussi l’aider dans son exploration du marché du travail et des différents métiers et en outre, parler de vos propre expérience : non seulement ce que vous faites au quotidien mais aussi vos bons et mauvais souvenirs. Ce qui vous anime et vous animait, les difficultés que vous avez rencontrées… Ce sont des sujets qui ne sont pas toujours au centre des discussions familiales mais qui peuvent permettre à votre enfant de se faire une idée plus précise de ce qu’il recherche et de s’inspirer.

Votre rôle est donc essentiel pour l’orientation de votre enfant, il faut que vous soyez à ses côtés sans vous mettre à sa place, il faut être présent sans être envahissant. Trouver cet équilibre n’est pas toujours évident et nous savons que l’orientation peut vite ressembler à un casse-tête en raison de  la multiplicité des informations existantes et de la complexité des démarches. C’est pour cela que nous avons décidé de regrouper toutes les informations à un même endroit sur la plateforme impala.in (métiers, formations pour y parvenir, établissements) et nous avons des conseillers présents pour répondre aux questions de vos enfants mais aussi à vos questions !

 

Si cet article vous a plu, vous serez sans doute intéressés par nos autres articles :

Les 5 conseils nécessaires pour réussir ton orientation

Comment la réussite mène à l’échec

Et si la technologie pouvait aider les jeunes à s’orienter  ?

Quel métier faire ?

Et si la France aussi pouvait élire Trump ?

Et si la France aussi pouvait élire Trump ?

Cette nuit, les Etats-Unis ont fait de Donald Trump leur nouveau président. Les Américains ont choisi un homme raciste, misogyne, homophobe pour gouverner leur pays. Un homme qui préfère construire un mur pour arrêter des migrants qui voleraient le travail des Américains plutôt que de financer les réformes dont son pays a grandement besoin.

En cette gueule de bois post-élection américaine, l’heure est donc aux leçons. Il est hors de question de faire les mêmes erreurs que les Anglais puis les Américains en se refermant sur nous-même dans un monde où l’entraide et la coopération devraient être à l’honneur.

En regardant les débats et les opérations télévisées américaines puis françaises des candidats aux élections présidentielles (et du Brexit), on observe de nombreuses similitudes. Notamment sur les sujets débattus et controversés : la sécurité, l’immigration, le repli identitaire, le chômage, et c’est à peu près tout. Le reste passe plus ou moins à la trappe, ou est considéré comme secondaire.

Et pourtant, tous ces sujets ont une même origine, un élément en commun qui les relie. Ils sont très “superficiels” ou court-termistes. Je vois directement vos têtes grimacer à la lecture de ces mots. Ce que j’entend par superficiel, c’est que ces éléments sont les symptômes du problème et non pas sa source. L’insécurité, l’immigration mal-contrôlée, le repli identitaire et le chômage viennent tous d’un problème d’éducation.

 

L’éducation au centre des problématiques sociétales

Et pourtant, le thème de l’éducation est loin d’être mis en avant sur la scène politique. Par exemple, Trump promet dans son programme d’investir 20 milliards de dollars supplémentaires pour l’éducation et voudrait permettre aux élèves les plus défavorisés de poursuivre leurs études en poussant les universités à réduire leurs coûts d’inscription.

Mais plutôt que plus d’argent pour nourrir le système, il faudrait le remettre en question et modifier les critères du classement des universités privées qui leur donnent une dynamique financière malsaine pour les étudiants (Ils empruntent parfois plusieurs centaines de milliers de dollars pour financer leurs études qu’ils remboursent à des taux exorbitants sur 30 ans).

Et surtout, ce n’est pas le sujet dont on entend le plus parler lors de ses meetings durant lesquels il préfère insulter les immigrants et rabaisser les femmes.

Trump n’est pas le seul à reléguer les problématiques de l’éducation au second plan dans le monde politique car ce n’est pas ce problème qui galvanise le plus les foules et qui permet de faire couler de l’encre. Ce qui rend visible c’est d’insulter son adversaire, l’accuser de délits en tout genre et s’enfoncer dans une bataille médiatique sans intérêt au lieu de chercher des solutions efficaces aux nombreux problèmes.

La France n’est pas en reste : lors du dernier débat entre les candidats à la primaire de droite, il a fallu attendre près de deux heures pour que le sujet de l’éducation soit abordé de manière très hâtive et bâclée car les candidats n’avaient plus de temps de parole. Ce sont ces mêmes candidats qui disaient que l’éducation était le sujet déterminant pour combattre les inégalités et le chômage. Certes, ce n’est pas entièrement la faute des hommes politiques, les journalistes sont aussi responsables du manque de présence de ce sujet dans les médias. Cependant, cette absence dans les médias traduit une absence dans les débats : lorsqu’on écoute les discours de certains, on ne peut être que choqué par l’absurdité des thématiques abordées face à ce qui devrait être prioritaire.

Par exemple, est-ce que le problème du porc à la cantine est si important que ça face au décrochage scolaire, au retard de la France par rapport aux autres pays dans le domaine de l’éducation pour en parler durant un meeting de campagne et ne pas aborder les autres sujets ?

 

Une refonte de l’éducation nécessaire et urgente

Ce qu’on remarque en observant les débats actuels c’est un discours centré autour de problématiques identitaires et sécuritaires. Ce sont en effet elles qui marquent les esprits, qui sont symboliques et qui vont fédérer. Or, un travail de fond sur l’éducation et une réforme globale pourrait être à la base de réelles améliorations sur le plan de la cohésion sociale, du chômage et de la situation sociale de nombreuses personnes.

Mais cela nécessite une réelle refonte de ce qui est existant et pas seulement un rafistolage par ci, par là qui sera vite décousu lors du mandat d’après. L’éducation doit être une priorité et elle ne doit pas voguer au gré des gouvernements successifs : il est nécessaire d’avoir une ligne directrice claire et un projet sur le long terme. Alors oui, c’est un travail de longue haleine et un mandat ne serait sans doute pas suffisant pour tout mettre en place. Mais il devient urgent de mettre en place des réformes efficaces qui permettront une amélioration des infrastructures actuelles.

Si l’éducation s’adaptait davantage à chacun, si on favorisait la curiosité intellectuelle, manuelle et artistique, il n’y aurait pas autant de délinquance. C’est une banalité certes, mais dans ce cas, pourquoi n’est ce pas la priorité ? Guérir les maux, c’est important certes mais ne vaut il pas mieux tuer le mal à la source ? Surtout qu’on connaît les moyens pour y parvenir. Repenser le système éducatif, favoriser les ponts entre milieux sociaux, repenser le fonctionnement de l’éducation nationale, donner plus d’espace au développement personnel, à l’orientation, aux activités manuelles et artistiques, etc.

De nombreux penseurs, professeurs et entrepreneurs, ont développé des modèles alternatifs qui fonctionnent et qui coûtent parfois moins chers – Salman Khan dans L’éducation Réinventée en propose un modèle validé par exemple.

Plutôt que de taper sur les immigrés, ne faudrait-il pas investir dans l’éducation ? Je ne parle même pas d’argent – on n’en a plus – je parle de temps, de sensibilisation et de motivation. On se confronte au Mammouth de l’Education Nationale certes, mais un mammouth est un animal et les animaux évoluent.

Aujourd’hui, on se rassemble autour de la haine et de la destruction, chômage, insécurité, camp de migrants, c’est ce qui fait la une de tous les journaux et ce qui est dans la bouche de nos représentants. Mais ce n’est pas une obligation. Nous pouvons parler de création de valeur dans l’intérêt général plutôt que de parler de conservation et appropriation de celle des autres. Et nous pouvons faire en sorte de changer la situation actuelle en donnant du pouvoir non pas aux personnes qui préfèrent détruire mais aux personnes qui veulent construire de nouvelles choses pour notre société. Nous espérons que ce qui s’est passé cette nuit et au Royaume-Unis poussera les électeurs français à réfléchir à la portée de leur vote et qu’ils ne répèteront pas les erreurs commises ailleurs.

 

Si vous avez apprécié ces bouts d’Impala, je vous invite à lire nos autres articles qui traitent également de l’orientation :

Les 5 conseils nécessaires pour réussir ton orientation !

Les 5 conseils nécessaires pour réussir ton orientation !

Tu es en terminale et en classe, on ne te parle pas vraiment d’APB et de l’orientation car les professeurs sont plus concentrés sur leur programme et sur la préparation du bac… Du coup, tu commences à avoir un peu peur et tu ne sais pas réellement vers quoi t’orienter et que faire pour trouver la filière qui te correspond. Ne t’en fais pas, Impala va te donner quelques conseils pour te permettre d’appréhender au mieux ton orientation !

 

Conseil n°1 : Apprends à te connaitre avec les bonnes questions

Il est difficile de dire en terminale quel métier on veut faire précisément et c’est pour cela qu’il vaut mieux se demander d’abord dans quels secteurs on aimerait évoluer. Y’a-t-il un sujet qui te passionne ? Un secteur particulier qui t’intéresse ? Au contraire, y a-t-il des domaines dans lesquels tu ne pourrais absolument pas travailler ? En plus de ces questions assez classiques, tu peux t’interroger sur tes rêves aussi : qu’est-ce que je rêve de réaliser ? Qu’est-ce que je ferais avec 100 millions d’euros ? Il est essentiel que tu te poses ces questions afin de te faire une idée plus précise des formations qui pourraient t’intéresser.

Cette réflexion, tu peux la mener seul(e) ou en te posant des questions avec tes amis et tes proches. Tu peux aussi aller voir le conseiller ou le ou la conseiller(ère) d’orientation de ton lycée ou alors effectuer des tests de personnalité : de nombreux sites proposent des questionnaires te permettant de préciser ton champ de recherche !

Après avoir précisé les domaines dans lesquels tu aimerais travailler, tu seras capable de faire des recherches plus approfondies sur les différents métiers des secteurs qui te plaisent puis sur les formations te permettant d’y arriver !

D’ailleurs, Impala peut t’aider dans cette recherche : grâce à une recherche par mots-clés (passions, matières qui t’intéressent,…), tu peux découvrir les métiers qui te correspondent sur cette cartographie !

 

Conseil n°2 : ne te mets pas de limites !

Quand tu es dans la phase d’exploration des secteurs, des métiers et des formations, ne te restreins pas dans ta réflexion ! Ne réfléchis pas à ce que tu pourrais faire en fonction de ta filière, de ce que veulent tes parents ou de ce que pensent tes amis, des contraintes géographiques ou financières : pense à ce que tu as réellement envie de faire !

Autre chose : il est certes important d’être réaliste dans tes projets mais il est encore plus important de vouloir viser haut et de se dépasser ! Tu pourrais être surpris de voir à quel point tu peux te montrer motivé lorsque tu te fixes un objectif élevé. Alors n’hésite pas à mettre la barre haute en ce qui concerne tes études et ton projet professionnel, tout est possible avec de la motivation ! Comme le dit Oscar Wilde, il faut viser la lune parce qu’au moins si tu échoues, tu finiras dans les étoiles !

 

Conseil n°3 : demande-toi comment tu veux étudier

De nombreuses possibilités s’offrent à toi en ce qui concerne le mode d’études : tu veux faire des études longues ou courtes ? Tu préfères une formation encadrée en école ou plus libre à la fac ? Tu veux faire de l’alternance où tu pourras alterner entre suivre des cours et travailler dans une entreprise ? Tu aimerais intégrer un cursus généraliste ou plus spécialisé ? Il est important que tu te poses ces questions afin de savoir quelle formation pourrait te correspondre.

Tu n’as pas trop d’idées, tu ne sais pas à quoi correspond chaque formation ? C’est normal ! C’est pour cela que tu peux poser tes questions lors des journées portes ouvertes dans les établissements qui t’intéressent ! N’hésite pas à faire un tour sur Internet, c’est une véritable mine d’or : des sites comme Bloomr ou Studyadvisor peuvent t’aider dans ta réflexion notamment en te mettant en relation avec des professionnels qui te parleront de leur expérience ! Et bien sûr, sur Impala, tu pourras retrouver toutes les informations sur chaque formation et nous sommes là pour répondre à tes questions !

 

Conseil n°4 : écoute les conseils de tes proches mais n’oublie pas que le choix t’appartient !

Il ne faut pas que tu hésites à demander des conseils à ton entourage pendant cette période de réflexion sur ton orientation. Que ce soit tes parents, tes amis, tes profs ou les conseillers d’orientation ! Tu peux aussi poser toutes les questions qui te viennent en tête lors des salons et des portes ouvertes (même si tu dois prendre les réponses des établissements et des élèves avec plus de pincettes car ils cherchent aussi à te donner envie de rejoindre leur établissement). Impala peut aussi répondre aux questions que tu te poses : tu peux nous envoyer un petit message à n’importe quel moment sur le chat de notre site internet!

Cependant, il ne faut pas te laisser influencer de manière trop importante par leurs différents propos : c’est à toi de réfléchir et mûrir tout ce qui t’a été dit car n’oublie que c’est ton orientation et donc ton choix !

 

Conseil n°5 : le temps est venu de te fixer des objectifs pour les prochaines années

Après avoir réfléchi à ce que tu aimerais faire et la voie par laquelle tu aimerais passer, il est temps de mettre en place le parcours que tu vas suivre : que vas-tu faire l’année prochaine, qu’aimerais-tu faire après ?  Bien sûr, ce parcours n’est pas forcément figé et tu peux tout à fait te réorienter en cours de route car la formation choisie n’est pas forcément adaptée à tes besoins ou parce que tu t’es rendu compte qu’un autre secteur te correspondait plus. Cependant, commencer à dessiner un parcours avec des objectifs concrets va bien plus te motiver que si tu gardes une idée assez vague de ton avenir !

 

Chez Impala, nous sommes tout à fait conscients du casse-tête que peut représenter l’orientation et des difficultés que tu peux rencontrer lors de tes choix. C’est pour cela que nous avons créé pour toi une plateforme interactive où tu pourras trouver de nombreuses informations pour choisir ta formation et poser tes questions à nos spécialistes ! Alors n’attends plus, et viens faire un tour sur impala.in afin de trouver les formations qui te correspondent !

 

Retrouve d’autres articles similaires sur notre blog :
Et si la technologie pouvait aider les jeunes à s’orienter ?
Et si l’orientation était une question d’argent ?
Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ?

Ecole de commerce ou université : que choisir ?

Ecole de commerce ou université : que choisir ?

Les écoles de commerce et les universités permettent toutes d’obtenir des masters assez similaires. Pourtant, au moment de s’orienter, de nombreux étudiants hésitent entre les deux. Impala te parle des différences qu’il y a afin de t’aider dans ton choix !

 

La professionnalisation et l’insertion sur le marché du travail

A l’université, les stages ne sont pas obligatoires mais la fac fournit toutes les conventions nécessaires dans le cas où tu en trouves un alors qu’en école, ils sont obligatoires pour valider certaines années. D’autres éléments rendent le parcours en école plus professionnalisant comme l’apprentissage, les junior entreprises, les partenariats avec certaines entreprises qui permettent un taux d’insertion professionnelle plus important.

 

Le prix

Le prix des écoles est souvent très élevé (aux alentours de 10 000 euros par année) alors que le coût de l’inscription à l’université est situé entre 200 et 300 euros en moyenne. Cela peut constituer un réel frein pour certains même s’il existe des solutions comme les prêts étudiants, les bourses et l’apprentissage pour t’aider à payer les frais de scolarité.

 

L’encadrement

En fac, tu es beaucoup moins encadré par le corps professoral : tu dois aller aux travaux dirigés en groupe mais tu n’es pas obligé de venir aux cours en amphis. Cependant, il ne faut pas que ça te mette en danger en ce qui concerne les partiels à la fin de chaque trimestre ou semestre car ils conditionnent ta validation et donc ton passage en année supérieure. En école, l’encadrement est plus strict : tu n’as le droit qu’à un nombre limité d’absences sous peine de dévalider automatiquement les cours auxquels tu as trop peu assisté.

 

Le réseau d’anciens et l’international

En école, le réseau d’anciens (qu’on appelle alumni) est plus développé : il existe des dîners d’anciens, des forums où ils viennent afin de présenter leur entreprise et éventuellement proposer des offres de stage ou de métier aux élèves. L’école possède souvent des écoles partenaires dans différents pays dans lesquelles tu pourras faire des échanges au cours de ta scolarité. Les universités possèdent aussi des partenariats avec des universités étrangères et favorisent les échanges Erasmus avec elles.

 

Le diplôme délivré

Les universités délivrent une licence qui est un diplôme national reconnu par l’Etat alors que les écoles de commerce délivrent un bachelor dont la reconnaissance varie en fonction de la renommée de l’école qui le délivre. Il faut donc faire attention au niveau de l’école dans laquelle tu décides de t’inscrire. De plus, les spécialités en licence sont plus variées et plus  nombreuses qu’en bachelor. Cependant, dans les deux cas, il est possible de poursuivre des études en université, en école de commerce ou en école spécialisée.

 

Si tu penses qu’un de ces cursus est fait pour toi et que tu as d’autres questions, n’hésite pas à nous contacter sur contact@impala.in ! Et si tu n’as pas d’idée précise mais que tu veux découvrir quelle formation pourrait être faite pour toi, viens faire un tour sur impala.in !

 

 

Et si la technologie pouvait aider les jeunes à s’orienter ?

Et si la technologie pouvait aider les jeunes à s’orienter ?

Merci à Data For Good x Bayes Impact et à Alizée pour cet article !

Quand je serai grand, je veux être astronaute …

Youhou c’est la rentrée ! (Avoue tu en avais marre de bronzer sur la plage en te perfusant au Coca light)

Si pour certains le mois de septembre est synonyme de nouveaux projets et horizons, il représente pour d’autres, surtout les jeunes, une grande période d’interrogation sur leur futur : qu’est-ce que je veux faire plus tard ? Est-ce que ce qui m’intéresse aujourd’hui m’intéressera toujours dans 20 ans ? Même si j’aime bien ça, est ce que je peux en faire mon métier ?

Sur 2,5 M de lycéens en France, 60% abandonnent leur cursus en cours de route.

Il faut dire que c’est d’autant plus difficile qu’il y a bien plus de métiers aujourd’hui qu’il y a 20 ans (community managers, data scientists, profs de zumba, ce clin d’oeil est pour vous.)

Et même si on a une idée un peu précise, la meilleure manière d’être sûr reste de rencontrer des professionnels du secteur, encore faut-il en avoir dans son réseau (moi par exemple je ne connais aucun astronaute).

Si tu t’es reconnu dans ces premiers paragraphes, alors tu vas être très content de découvrir Impala, une jeune entreprise sociale qui veut aider les jeunes à s’orienter dans leur parcours scolaire et professionnel, lancée lors de la saison 1 de Data for Good.

Après avoir passé des semaines à rencontrer des jeunes, des chercheurs en psychologie, sociologie, et même la ministre de l’éducation …

Sauras tu trouver la ministre cachée sur cette photo ?

… ils ont finalement réussi à comprendre le raisonnement classique de l’orientation, et les problèmes que les jeunes pouvaient rencontrer.

D’après Hector, le cofondateur d’Impala, le processus d’orientation est structuré en général en 3 étapes fondamentales.

Et les problèmes qui peuvent se présenter à chaque étape :

  • La maturité et la confiance en soi
  • Les biais et on-dit de nos proches
  • L’infobésité (toujours elle)

 

Alors qu’est ce qu’ Impala fait pour toi concrètement ?

Impala c’est une cartographie interactive des métiers et des formations qui permet à tous les jeunes, en fonction de leurs intérêts, de visualiser leurs opportunités en termes de formations et de métiers et d’explorer les différentes voies qui s’offrent à eux.

Si une formation t’intéresse : que faire plus tard; si un métier t’intéresse : comment y arriver. Une fois que leur parcours te semble pertinent, on te met en relation avec des professionnels qui ont eu le même parcours et qui sont prêts à te donner un retour d’expérience. Leur objectif : aider 500 000 jeunes à trouver leur voie pour la fin de l’année 2017, et se déployer partout en France via des partenariats stratégiques

Mais ça ce n’est que la 1ère étape, puisque l’objectif à long-terme est de développer un algorithme d’intelligence artificielle pour aider les jeunes à s’orienter en détectant les grandes tendances.

La preuve que la demande est réelle : pour tester leur concept, ils se lancent fin mars sur un weekend et se font passer pour une IA qui répond à toutes les questions sur l’orientation. Avec seulement 2 posts Facebook ils ont accueilli plus de 1 500 jeunes sur le site … et n’ont pas dormi du weekend.

Actuellement en beta privée, ils testent différentes fonctionnalités. Ils lancent la beta publique dans quelques semaines et comptent faire une levée de fonds pour la fin de l’année 2016 — début 2017

Pour en savoir plus sur Impala, vous pouvez les suivre sur Facebook et Twitter(ils sont drôles et ils mettent plein de gifs en plus)

Vous aussi vous avez envie d’aider la monde à aller mieux grâce à la technologie ? Vous êtes data scientist, développeur, designer ou project manager ? Rejoignez la communauté de bénévoles Data for Good pour vous impliquer sur des projets innovants à impact social en remplissant ce formulaire. Réunis en équipe, ils s’attaquent à des domaines aussi variés que l’éducation, la santé, l’environnement, la cause animale … et profitent d’un programme d’accompagnement dans leur développement via des workshops et du mentoring. Vous souhaitez assister au prochain évènement de présentation des projets ? Rejoignez notre groupe Meetup et suivez-nous sur Facebook ou Twitter.

Les 10 secrets pour réussir ton entretien de personnalité en école de commerce !

Les 10 secrets pour réussir ton entretien de personnalité en école de commerce !

Que tu veuilles faire une école de commerce post-bac, post-prépa ou en admissions parallèles, il y a une épreuve à laquelle tu ne pourras pas échapper : eh oui, on parle bien évidemment de l’entretien de personnalité. Cette épreuve permet au jury de savoir qui tu es, ce que tu aimes et si tu es capable de t’épanouir dans l’école que tu présentes. Elle est souvent appréhendée par les étudiants qui ont peur d’être confronté à des questions pièges, peur de perdre leurs moyens, peur de donner une mauvaise impression. Afin que tu puisses mieux aborder cette épreuve cruciale, Impala te donne quelques conseils pour devenir le magicien des entretiens !

 

Avant le jour J

Premier commandement : tu apprendras à connaitre les moindres recoins de ta personnalité

Bon on exagère mais tu vas devoir réfléchir à tout ce qui fait ta personnalité pour en parler de manière naturelle. Le jury veut savoir qui tu es et te posera donc de nombreuses questions sur tout ce qui se rapporte à toi : passions, caractère, qualités, défauts, …Tu ne peux pas prévoir toutes les questions qui seront posées mais tu peux essayer d’établir une liste en te mettant à la place des jurés et en pensant aux réponses que tu pourrais donner. Certaines prépas proposent de te faire passer des entretiens afin de t’entraîner et avoir un aperçu des questions sur lesquelles tu peux tomber.

Honda sherlock research detective magnifying glass

 

Deuxième commandement : tu prépareras ta présentation

Généralement, tu devras te présenter au début de ton entretien. Improviser une introduction au feeling ? N’y pense même pas ! Ton introduction doit être préparée et structurée car il s’agit  de la première impression que tu fais au jury et car elle permet de leur donner des pistes pour te questionner. Une structure possible d’introduction : présentation générale, tu parles de quelques éléments qui te caractérisent et dont tu as envie de parler dans la suite de l’entretien, tu fais une transition afin de montrer que tu as ta place dans cette école de commerce (tu peux par exemple mettre en lien ton projet professionnel et un programme proposé)

 

Troisième commandement : tu seras au courant de l’actualité et de ce que propose l’école

Avant d’arriver en entretien, il faut que tu sois au courant de l’actualité, notamment l’actualité économique, et que tu sois capable d’avoir suffisamment d’éléments de réflexion afin d’analyser la situation et répondre aux questions que le jury peut te poser. Évite de choisir le sujet qui fait la une des journaux car il sera sans doute utilisé par tous les étudiants et risque de lasser les jurys. Essaie de parler d’un sujet qui t’intéresse réellement, qui te tient à cœur ce qui te permettra d’être plus à l’aise.

 

Quatrième commandement : tu auras une tenue professionnelle

Il est important de montrer au jury que tu as fait un effort pour t’habiller sans en faire trop pour autant. La plupart des garçons sont en costume avec une cravate même si cette dernière n’est pas nécessaire. Pour les filles, le tailleur jupe ou pantalon est de rigueur et il faut évidemment rester naturelle. Si tu as envie d’ajouter une petite touche d’originalité, il est possible de porter des couleurs plus vives que le classique noir et blanc.

 

Pendant l’entretien

Cinquième commandement : tu ne céderas pas au stress

Le stress sera ton ennemi pendant l’entretien et il est important de le maîtriser pour ne pas perdre tes moyens. Ton anxiété est naturelle mais il faudra la dissimuler au jury en faisant attention à toute ta communication non verbale : sourire, regarder les membres du jury dans les yeux, garder ses mains au-dessus de la table. De plus, il faut que tu sois capable de réagir rapidement face à une question qui peut te paraître piégeuse. Pas de panique, elles permettent de tester ta réactivité ou réorienter l’entretien pour te laisser parler d’autres sujets.

 

Sixième commandement : tu seras spontané

Un entretien se prépare c’est exact mais ce n’est pas pour autant que le jury doit avoir l’impression d’être face à un robot qui répète des phrases apprises par cœur. A force d’enchaîner les écoles et les entretiens et à cause de la fatigue, il est possible de devenir moins enjoué et naturel. Parle leur avec un ton dynamique, montre leur ta motivation : en bref, sois comme au premier jour de tes oraux !

 

Septième commandement : tu ne fléchiras point

Tu donnes ton avis sur un sujet et là, un membre du jury te contredit de manière frontale : situation classique pendant un entretien ! Le jury essaie de te tester afin de voir si tu es capable de lui tenir tête sans être déstabilisé. Dans ce cas, il ne faut ni céder et changer de point de vue ni se montrer totalement fermé au dialogue. Montre que tu comprends le point de vue du jury mais réaffirme ton opinion à l’aide d’arguments.

 

Huitième commandement : tu seras sincère

C’est tentant de vouloir inventer des éléments de sa vie afin de paraître plus impressionnant pendant l’entretien mais c’est rarement une bonne idée. Le jury s’en rend compte rapidement et va te poser des questions de plus en plus précises afin de t’amener à te contredire. Ne tombe pas dans ce piège, cela peut plomber l’entretien et pousser le jury à être moins indulgent pendant le reste de ta prestation.

 

Neuvième commandement : tu tendras des perches au jury pour orienter l’entretien

Souvent, après  un entretien, l’étudiant a l’impression de ne pas avoir parlé des sujets qui lui tenaient à coeur et est frustré de ne pas avoir montré toutes les facettes de sa personnalité. Pour éviter cela, il faut donner au jury des pistes pour t’interroger : à la fin de ta réponse, fais une petite transition sur un sujet que tu aimerais aborder sans en dire trop. En général le jury se montrera intéressé et rebondira sur ta transition, ce qui te permettra de parler d’un sujet que tu maîtrises bien !

 

Dixième commandement : tu éviteras de dire des banalités

Les positions que tu prends pendant l’entretien ne devront pas être simplement des phrases balancées sans aucune argumentation. Si tu abordes un sujet par toi-même, tu dois être capable de répondre à toutes les questions que le jury pourrait te poser et expliquer ta position. Par exemple, si tu parles d’un voyage que tu as effectué, il ne faut pas simplement parler de ce que tu as vu et visité : il faut que tu puisses parler de la société, de l’économie du pays, que tu puisses le mettre en comparaison par rapport à un autre, que tu parles de ce qui t’a marqué, …

 

Si tu as des questions sur les écoles de commerce, les entretiens ou n’importe quel autre sujet, n’hésite pas à nous contacter sur contact@impala.in. N’hésite pas à faire un saut sur impala.in : on a créé cet outil pour t’aider dans ton orientation et faire en sorte que tu trouves le métier qui est fait pour toi. Et si tu as des remarques, des suggestions, des critiques, n’hésite pas à nous envoyer un petit mail et nous aider à rendre cet outil encore plus adapté à tes besoins !

 

Témoignage de Gwenaëlle – Etudiante en école de commerce

Témoignage de Gwenaëlle – Etudiante en école de commerce

Vous ne savez pas vraiment si l’école de commerce est faite pour vous? Voilà un témoignage qui vous donnera peut-être envie d’emprunter cette voie.

Gwenaelle Boulet

Dès ma sortie de ma province toulousaine, j’ai vraiment eu un coup de cœur pour Plaid, l’association d’éloquence de mon école, et l’équipe de rugby. Je me suis beaucoup investie dans les deux dès ma première année et j’ai endossé, au moment du passage en deuxième année, pas  mal de responsabilités: présidente de Plaid, vice-présidente du Tournoi PwC des Grandes Ecoles et responsable de la mission humanitaire Pachamama (qui font partie des projets de l’association de rugby).

Et comme j’avais envie d’ajouter un plus à mon cursus, j’ai décidé pendant l’été dernier de faire la chaire immobilier et développement durable. Après un entretien, j’ai été prise et donc à mon retour à l’école en janvier (après mon voyage à Madagascar avec la mission Pachamama et mon stage de 4 mois à la direction stratégique du groupe La Poste) j’ai entamé 6 mois de cours, dont des cours d’immobilier, un séminaire d’application (un cours réservé aux gens de la chaire où on accueille des intervenants, professionnels de l’immobilier) et un séminaire de recherche (qui encadre la rédaction d’un mémoire).

Un planning chargé, mais du coup pas un seul temps mort dans mon année, j’ai adoré être toujours occupée, avoir toujours quelques choses à faire. Associativement, on a eu de très belles réussites, que ce soit à Plaid (la grande finale du concours a attiré un public très nombreux) ou à l’association de rugby (une équipe de 15 pour partir à Madagascar cette année, plusieurs milliers d’euros en poche à donner à Pachamama, un Tournoi des Grandes Ecoles très réussi, etc)! Au niveau scolaire, j’ai validé tous mes cours de l’année et la chaire immobilier, donc une très bonne année aussi. Cerise sur le gâteau, mon profil a intéressé les recruteurs assez tôt dans l’année et je me suis trouvée dès avril un apprentissage en immobilier pour les 2 ans à venir, que je viens de commencer en juillet ! Tout ça ne m’empêchait pas de faire la fête (très voire trop) régulièrement, d’aller à mes entraînements et matchs de rugby, et quand même de me reposer un peu !

En conclusion, j’ai choisi de vivre deux ans très intenses, associativement, festivement et scolairement, et ça m’a réussi !

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à vous inscrire sur impala.in pour trouver votre voie!

Pourquoi choisir une école de commerce?

Pourquoi choisir une école de commerce?

Ecole de commerce : ces mots, tu les as entendus des centaines de fois mais tu ne sais pas vraiment ce qui se cache derrière. On te dit que tu pourras travailler dans n’importe quel domaine après ces 3, 4 ou 5 ans d’études mais tu ne sais pas réellement ce que tu vas bien pouvoir y apprendre et surtout tu as plein de clichés en tête. Alors pourquoi choisirais-tu une école de commerce ?

infographie-pourquoi-choisir-une-ecole-de-commerce

 

Pour trouver sa voie

L’école de commerce permet d’avoir une formation très générale dans laquelle on aborde tous les aspects de l’entreprise : finance, marketing, gestion, comptabilité, ressources humaines, etc. Il est aussi possible de faire un double-parcours afin d’acquérir une compétence supplémentaire : ingénieur, droit, lettres, etc, de plus en plus de partenariats sont noués entre écoles pour vous permettre d’avoir plus de choix.

 

Pour l’expérience et l’insertion professionnelle

Les écoles de commerce te permettront de découvrir très vite ce qu’est le monde de l’entreprise grâce à des stages obligatoires tout au long du cursus. Elles proposent aussi de nombreuses études de cas réels assurés par des intervenants travaillant dans des entreprises partenaires. Enfin, dans certaines écoles, il est possible de suivre des cursus en alternance : tu enchaînes des périodes de cours et des périodes en entreprises. Cela permet de t’insérer très rapidement sur le marché de l’emploi : six mois après l’obtention de ton diplôme en moyenne, tu as 75% de chances de trouver un CDI (Contrat à Durée Indéterminée)

 

Pour créer un premier réseau

Le réseau est un des plus gros atouts des écoles de commerce : certaines possèdent un réseau de plusieurs dizaines de milliers de diplômés présents un peu partout dans le monde. Cela te permet d’être accompagnés dans ta scolarité mais aussi dans ton parcours professionnel. Si tu as besoin d’un coup de main, tu pourras contacter un ancien et il t’aidera comme il le peut.

 

Pour l’aspect international

De plus en plus souvent, une expérience à l’étranger est devenue nécessaire pour être embauché dans les entreprises. C’est pour cela que les cursus en école obligent les étudiants à partir à l’étranger pour y effectuer un stage ou un échange universitaire. L’ouverture vers l’international est aussi présente sur le campus  avec la présence d’étudiants et de professeurs étrangers voire la possibilité de prendre certains cours en langue étrangère.

 

Pour la vie étudiante

Pas le temps de s’ennuyer en école de commerce : des événements sont organisés régulièrement pour les étudiants (soirées, événements ponctuels sur le campus, voyages, …). De plus, les associations prennent une place importante dans le temps libre de l’étudiant et il y en a pour tous les goûts : le BDE qui organise la vie sur le campus, les associations sportives, artistiques, humanitaires, les junior entreprises, les associations autour d’une passion commune (la pétanque, le jokari, le karaoké, la voile, etc.)

 

Si tu penses qu’une école de commerce est faite pour toi, n’hésite pas à nous poser des questions sur les différents parcours possibles sur contact@impala.in. De plus, nous allons rédiger une série de plusieurs articles qui traitent des écoles de commerce qui te permettront d’en savoir plus ! N’hésite pas à t’inscrire sur la newsletter : ICI

– Que faire en école de commerce ?
– Quel débouchés en école de commerce ?
– Pourquoi choisir une école de commerce ?
– Comment choisir son école de commerce ?
– Quelle stratégie pour entrer en école de commerce
– Comment préparer ses concours en école de commerce ?
– Ecole post-bac ou post-prépa ?
– Licence de gestion ou école de commerce ?
– Ce qu’on ne vous dit pas sur les écoles de commerce

Comment devenir le prochain Hervé Mathoux ou Gérard Holtz?

Comment devenir le prochain Hervé Mathoux ou Gérard Holtz?

On les a entendus et on a lu leurs articles tout au long des Jeux Olympiques et avant cela, pendant l’Euro de Football. Que seraient les rediffusions sportives sans leurs commentaires enthousiastes, leurs cris qui rythment toutes les actions ? Qui nous ferait un résumé des épreuves et matches qu’on a ratés ? On parle bien évidemment des journalistes sportifs ! Voici un petit topo sur ce métier de passionnés !

Avant d’être sportif, il est tout d’abord journaliste !

Cela signifie donc que c’est une personne rigoureuse, cultivée qui s’intéresse à l’actualité et qui lit les journaux. Il faut aussi avoir une certaine fibre littéraire et une maîtrise de la langue afin d’acquérir une aisance que ce soit à l’écrit ou à l’oral.

C’est une personne capable de travailler très vite : en effet, être capable de sortir un article deux minutes après tout événement sportif, comme après la fin d’un match, ce n’est pas à la portée de tous !

Comme tout journaliste, il doit être capable de travailler avec un emploi du temps parfois décalé : finir plus tard les soirs de match, rentrer tard les soirs de week-end qui sont souvent chargés en actualité sportive,…Un mode de vie parfois extrême mais quand on aime, on ne compte pas !

L’improvisation est aussi une qualité essentielle au journaliste sportif : il faut pouvoir commenter en direct ce qu’il se passe, ce qui suppose un esprit très réactif, une bonne mémoire mais aussi, une connaissance pointue du sport.

Il est évidemment un passionné de sport!

Le journaliste sportif est un expert dans son domaine : il peut être spécialiste d’un sport en particulier (football, basket, etc) ou alors être capable de parler de plusieurs sports comme c’est le cas des journalistes sportifs couvrant des événements tels que les Jeux Olympiques. Il possède une bonne mémoire et est capable de parler de tous les joueurs, de l’actualité du sport mais aussi de son histoire afin de captiver son auditoire : en résumé, c’est une personne passionnée et qui transmet sa passion!

Quelles études ?

Il n’y a pas de diplôme de journaliste sportif à proprement parler : il est possible d’intégrer une école de journalisme après le bac, après une licence ou un DUT par le biais d’un concours. Cependant, il ne s’agit pas d’un passage obligé (seul un tiers des journalistes sportifs ont étudié dans une école de journalisme). Le plus important est d’acquérir très rapidement du savoir-faire et des connaissances techniques, grâce à des stages d’observation par exemple car aujourd’hui, en plus de la connaissance du sport, un journaliste doit aussi savoir tourner, monter, diffuser: et oui, ce n’est pas une mince affaire!

En bref

Journaliste sportif c’est avoir des bases solides en journalisme, être passionné de sport mais aussi être une personne capable de travailler et de réagir vite : si tu aimes lire, écrire, transmettre ta passion du sport et vivre une vie à cent à l’heure, alors ce métier est peut être fait pour toi ! Sinon, tu peux toujours faire un tour sur Impala.in pour découvrir le métier de tes rêves ! A très vite!