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Qu’est-ce que je veux faire de ma vie?

Qu’est-ce que je veux faire de ma vie?

Je ne suis pas seul à avoir posé cette question à Google

Quand on me pose la question “Que veux-tu faire plus tard?”, je ne sais jamais quoi répondre.

Ou alors je dis un truc dont je suis moyennement convaincu (“Là je m’oriente vers l’entrepreneuriat…”), ou alors je récite une réponse déjà toute faite, du style “Je sais pas trop encore, j’essaie de gagner le plus d’expériences possibles, et après on verra en fonction des opportunités…”, ce qui en soit est juste une autre façon de dire : “J’en sais rien…”.

En même temps, c’est quoi cette question pourrie… C’est quand, plus tard ? C’est 1 mois, 10 ans, jusqu’à la fin de ma vie ? Et est-ce que je dois répondre un seul truc ? J’ai pas le droit de faire plusieurs choses à la fois, ou changer si ça me plaît pas ? Je suis obligé de choisir maintenant ?

Bref, aussi innocente soit-elle, cette question m’agace, m’angoisse et me stresse.

Le problème

C’est très simple, nous partons du constat suivant : trouver sa voie dans la vie est (très) difficile, et les solutions actuelles d’orientation ne fonctionnent pas. Rappelez-vous vos années de lycée : êtes-vous déjà sorti de chez un conseiller d’orientation avec des étoiles pleins les yeux ? Avez-vous déjà été inspiré par les brochures de l’ONISEP ?

Pourquoi ? Les raisons sont nombreuses, et le problème complexe. Je m’aventure dans un domaine dans lequel je ne suis pas encore expert, mais je pense que mon approche est cohérente et peut avoir un vrai impact.

Aujourd’hui, nous assistons à des bouleversements majeurs dans toutes les grosses institutions, et l’Éducation n’est pas une exception.

La démocratisation de la connaissance

Avant, l’accès à l’éducation était réservé à l’élite. Faute de locaux, de bouquins, de profs. Comment répartir l’accès à ces connaissances ? Comment décider qui a le droit à quoi ? En France, on s’en est plutôt bien sortis. L’éducation est gratuite, et le système beaucoup plus méritocratique que celui de nos amis anglais ou américains. Mais avec l’arrivée des MOOCs (éducation en ligne), des nouvelles manières de partager le savoir (eg l’École 42), de la dématérialisation des infrastructures et donc de la démocratisation de la connaissance, les institutions existantes sont vouées à évoluer.

La carrière doit être pensée de façon horizontale

Hier, éducation et carrière étaient pensées de manière très verticale. Pour accéder à tel niveau de vie, il fallait obtenir tel poste, après tel nombre d’années dans telle boîte. Le chemin était déjà tracé, et il fallait le suivre.En France par exemple, c’est le parcours on ne peut plus classique : Collège>Lycée option S>Classe Prépa>Grande École>Stage dans une grosse boîte>CDI dans cette même boîte>Gravissement des échelons de la boîte>Poste de placard en fin de carrière>Retraite.

La multiplication des opportunités

Finalement, les opportunités n’étaient pas si nombreuses, et les manières créatives de les provoquer encore moins. Tout était gouverné par des règles floues et politiques. Les passerelles étaient rares, et les changements de carrière peu communs, ou alors trop peu osés. Normal, le risque était trop grand.

Aujourd’hui, tout est possible.

Avec l’accès à l’information, on peut potentiellement tout faire. Les opportunités sont vraiment partout. Les passerelles sont en train de se multiplier. La transdisciplinarité est presque devenue normalité. Et le nombre de success stories de self made men et women ne fait que croître tous les jours.

L’idiome “The world is your oyster” (“Le monde vous appartient”) n’a jamais eu autant de sens qu’aujourd’hui…

D’ailleurs, c’en est même devenu un problème (néologisme “Infobésité”): trop de métiers , trop de formations, trop de choix possibles. Le challenge n’est plus l’accès à l’information, mais l’accès à la bonne information. Tout le monde est capable de faire des recherches sur Google. Mais quand on ne sait pas quoi chercher ? Oui, tout de suite ça devient plus compliqué…

Le maître mot, la solution, la clé, et là où repose tout mon raisonnement, c’est l’inspiration.

Ça peut paraître simple, mais après réflexion, tout nous mène à ça. Car la question “Qu’est ce que je vais faire de ma vie ?” m’a tellement travaillé, préoccupé, et alimenté mes conversations, que j’en suis presque devenu expert ! Et toutes mes réflexions aboutissent à ce constat : pour avancer, on a besoin d’être inspiré.

L’inspiration, source de nos motivations

Sans inspiration, difficile de trouver la motivation. Sans motivation, difficile de faire le bon choix.

Tous nos choix de vie, on les fait parce qu’on a été inspiré. Par une phrase, par un livre, par un film, par une personne… Une amie m’a dit une fois :

“Ce qui te rend unique, c’est que tu es la somme de toutes les personnes que tu as rencontrées. Chaque petit bout de ta personnalité a été emprunté à quelqu’un.Certains ont compté plus que d’autres, et ce sont eux qui te font avancer…

Ce sont nos héros personnels, nos “role models”, nos mentors qui, parce qu’ils nous ont inspirés d’une manière ou d’une autre, nous font avancer dans la vie. Lorsque l’on ne sait pas où aller, on va commencer par suivre le chemin de nos héros.

Appliquons cette logique à l’orientation professionnelle.

i.e. répondre à cette torture de question “Que veux-tu faire plus tard ?”

Répondre à cette question demande un vrai travail d’introspection et de recherche. Je dois d’abord me connaître — easy ! — pour ensuite connaître les opportunités qui me conviennent. Voilà la logique actuelle de l’orientation. Alors pour ça, on va vous faire passer des tests de personnalité aussi longs qu’inefficaces. Avec des questions du style “Aimez-vous bricoler les tuyaux des toilettes de chez vous ?” ou alors “Le samedi soir, préférez-vous faire la fête avec des amis ou alors rester tout seul à la maison ?”. Le résultat du test de personnalité ? Une longue liste de métiers possibles, de Boucher à Président de la République, en passant par Peintre et Culturiste. Super. Et puis on va vous distribuer tout plein de brochures et vous “rediriger vers des ressources appropriées”. À la fin du processus, on est toujours autant dans le flou.

J’ai appris que je pouvais faire plein de choses plus tard, mais ça ne m’avance pas trop. Et en plus j’ai mal au crâne…

Mauvaise approche.

En fait, ce que je propose, et c’est là où entre en jeu l’inspiration, c’est de ne plus se demander “ce que je veux faire plus tard”, mais QUI je veux être plus tard”. Car au final ce n’est pas le métier qui nous intéresse, mais c’est la personne qui l’exerce, son train de vie, les gens qu’elle rencontre au quotidien, son milieu social, etc…

Chercher un métier ou une formation a peu de sens. Ce qui a du sens, par contre, c’est chercher LA personne derrière, qui nous inspire par son parcours et par ce qu’elle est devenue aujourd’hui.

En fait c’est un processus complètement naturel. On est inspiré par quelqu’un parce qu’on s’identifie à lui/elle, et on arrive grâce à lui/elle à se projeter. Du coup, on aimerait lui ressembler, et on va, pour cette raison, faire des choix similaires pour suivre leurs pas. En tout cas, les premiers pas : une fois la machine mise en route, l’expérience nous guidera.

Aujourd’hui je ne sais pas ce que je ferai plus tard, mais je sais par qui je suis inspiré, et à qui j’ai envie de ressembler : Elon Musk, Guillaume Decugis, Brandon Stanton, le Dalai Lama, mon ami Anthony… La liste est longue. Finalement la voie que je choisis est celle qui me rapproche le plus d’eux — de leur histoire, de leur parcours, de leur vision du monde — car je veux devenir chacun d’eux. Et pour y arriver, je construis mon chemin, brique par brique, en le comparant au leur.

Nos choix d’orientation ont toujours été influencés par notre entourage immédiat : c’est par nos amis, nos parents, nos proches que nous avons fait nos choix.

Le problème, c’est que ça fait peu de personnes. Surtout quand on est au lycée. Néanmoins, nous vivons dans une ère fantastique, où la connaissance du monde entier est à notre disposition.

C’en est de même pour les personnes : il est très facile d’avoir accès aux profils des gens, à leur parcours et surtout, à leur histoire. Toutes les informations sont déjà disponibles. Il suffit juste de relier les bons bouts. Mon ambition est la suivante : je veux aider les gens à créer leur voie en leur trouvant leurinspiration personnalisée, leur héros caché, LA personne qui leur fera dire“Wow ! Mais ce mec là, c’est moi dans 10 ans ! ”.

Ce qui est juste incroyable, c’est que cette personne pourrait aussi bien être à l’autre bout du monde que dans l’immeuble d’en face ! Le monde regorge de profils intéressants, de gens passionnants, d’individus inspirants !

J’ai déjà une idée précise de la solution. D’ailleurs, avec quelques copains, on a commencé à mettre les mains dans le cambouis. Je n’en parle pas volontairement car elle est vouée à évoluer, et ce que j’ai présenté n’est qu’une manière de matérialiser l’inspiration… Mais je suis convaincu de cette vision de l’orientation via l’inspiration.

Et je suis persuadé que ça suffit.

Je suis persuadé que l’étincelle de l’inspiration est suffisante pour permettre à quiconque de s’orienter, de faire ce premier pas qui est, de loin le plus difficile.Inspirer quelqu’un, c’est le faire rêver, c’est lui montrer le ciel. Et une fois que j’aurai réussi à lui mettre des étoiles dans les yeux, j’aurai gagné. Le reste suivra.

J’en suis tellement persuadé, de cette vision de l’orientation via l’inspiration, que je travaille désormais à plein temps dessus avec Impala. Alors, si vous aussi, vous vous êtes retrouvé dans mon article, n’hésitez pas à me contacter. Pour les autres, j’attends vos commentaires avec impatience!

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